
Ma bio
Enfance, petite et grande, transparente, mais moins agitée que mon quotidien sous la macronie. Je ne savais plus comment m’en sortir, et comme j’en ai raz-la-patate, en sus de continuer à dessiner et à écrire et à écouter Nina Simone, je me fais webmaster.
J’aime quand ça groove, le Jazz, le Blues, la Soul, le Rock, le Reggae, la liberté, l’égalité, une certaine idée, un certain parfum d’anarchie, le regretté David Graeber n’était pas l’idiot du village, non plus qu’un Bérurier, noir, alors, social-démocrate, tu l’as vu, l’espoir au fond du Vortex ?
Moins beau-gosse que Fabrice Arfi ou qu’Antton Rouget (et ça y est, je rougis), moins naïf que le chanteur sans nom que j’ai idôlatré durant de longues années, moins oscillant qu’à mes quatorze ans, nettement plus tourmenté nonobstant.
Tant, tant va la cruche — la Démocratie, à l’eau, qu’à la fin elle se casse. Et vont les moutons du mainstream, blablatant qui mieux-mieux, arrogants et aggressifs à en perdre son orthographe.
Je vais, je continue à confectionner mon site, Trinidad, je ne me suis jamais relevé.

Je dessine pour les moches, les meufs, les handicapés comme ma pomme, les laissés-pour-compte; tout en songeant à rétablir le mien, de bancaire.
J’écris pour exprimer ma rage, mon abjection du racisme et du virilisme de l’homme pâle.